Articles contenant le mot-clé : couverture
Couverture d'un ancien four a pain en ardoises de Sizun posées aux clous cuivre à pureau décroissant
Faitage en tuiles rustiques viellis de Landrevarzec avec joint à la chaux
Solins à la chaux
Couverture d'un immeuble de standing
Comble à la mansard avec une partie en ardoises 32 x 22 d'Espagne posées aux crochets inox
et le brisis en zinc naturel à joints debouts
Lucarnes en zinc cintré
Couverture d'une maison d'habitation à joint debout en cuivre sur voliges et écran Delta VM
Les noues sont à double agrafure et les VELUX en profilé cuivre
Gouttières corniche en cuivre soudées au plomb et rivets cuivre
Couverture en zinc prépatiné cintré à joint debout
Noue à double agrafure cintrée dite à crémaillière
L'ensemble façonné avec nos machines
Ardoise naturelle
Le mot “ardoise” utilisé en toiture, sert à désigner des petits éléments plats extraits d’une roche appelée “schiste ardoisier”.C'était à la fête vendredi soir, à Bel-Air, pour cet anniversaire : clients, fournisseurs et personnalités politiques se sont retrouvés, notamment Annie Kerhascoët, maire, Alain Hougron, adjoint aux travaux, Jean-Louis Gagnepain, adjoint au maire de Quimper, et les maires des communes avoisinantes.
Claude Ouvrans a rappelé l'histoire de l'entreprise de couverture. Son fondateur s'entoure très vite de compagnons, réalise aussi des enduits. En 1959, ses fils, Jean et Joseph également, prennent la suite et se lancent dans la plomberie. C'est la grande époque du bâtiment, on compte plus de 15 salariés.L'histoire de l'entreprise de couverture :
Son fondateur s'entoure très vite de compagnons, réalise aussi des enduits. En 1959, ses fils, Jean et Joseph également, prennent la suite et se lancent dans la plomberie. C'est la grande époque du bâtiment, on compte plus de 15 salariés.
« A 6-7 ans, on montait sur les toits, se souvient Claude. A 10 ans, l'été, on campait auprès des chantiers. A 14 ans, on a commencé tout naturellement à travailler ».
En 1987, la troisième génération prend les rênes : Les fils de Jean, Claude et Christian, tandis que Jean-Paul s'installe comme paysagiste et Pierre comme charpentier aux Antilles. Les couvreurs quittent le bourg peu après, pour Bel-Air. Le nouvel atelier de zinc, notamment, est bien équipé. Le matériau revient à la mode : toits plats, arrondis, bardages, comme à l'école publique.
Sinon , l'entreprise s'adapte aux chantiers: chateau de Trévarez, préfecture, Cheneaux de l'église de Plogastel, batiments industriels, mais aussi maisons particulières et petites réparations ici et là. Christian s'occupe davantage des équipes, Claude de la gestion et de l'administration.
Leur site Internet permet des échanges intéressants: avec des Anglais pour des maisons à Tréméoc, avec des architectes pour expédier des ardoises de Sizun aux Etats Unis, et même avec des chinois, qui veulent exporter leurs ardoises.
Pas plus difficile de travailler en famille ? "Je ne me suis jamais posé la question, commente Claude Ouvrans. Chez nous, ça va de soi, et ça va".
La quatrième génération, normes de sécurité obligent, n'est pas encore montée sur les toits. Mais personne ne serait surpris que le nom OUVRANS reste attaché à la couverture , et à Pluguffan.
SARL familiale gérée par Claude et Christian OUVRANS. La société Ouvrans est agréée Qualibat.







